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La blessure de l'abandon.

  • Pascal Mélaine
  • 21 oct.
  • 2 min de lecture

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Quand le vide intérieur devient un trop-plein émotionnel.

 

L’abandon n’est pas toujours une histoire de départ concret. Parfois, il s’agit d’une absence silencieuse, d’un manque de regard, d’un amour qu’on a attendu sans jamais le recevoir pleinement. Chez beaucoup d’adultes, cette blessure invisible continue de résonner longtemps après l’enfance, guidant inconsciemment leurs choix, leurs relations, et leur rapport à eux-mêmes.

 

Quand l’enfant apprend à se faire petit.


Derrière la peur de l’abandon se cache souvent une expérience précoce : un parent émotionnellement distant, une séparation, un environnement instable ou simplement la sensation d’avoir dû « mériter » l’amour.

L’enfant apprend alors à se conformer, à plaire, à deviner les besoins de l’autre avant les siens. Il se construit dans la vigilance constante — celle de ne pas décevoir, de ne pas être « trop », ou « pas assez ».

 

Avec le temps, cette stratégie de survie devient une identité : celle d’une personne qui cherche sans cesse à combler le manque, à être reconnue, aimée, validée.

Mais derrière la façade d’autonomie ou d’hyper-investissement se cache une peur viscérale : être à nouveau laissé seul.

 

Les traces dans la vie adulte.

 

Dans la vie quotidienne, cette blessure se manifeste souvent par :

  • Une difficulté à faire confiance ou à s’engager sereinement,

  • Un besoin excessif de présence et de réassurance,

  • Une tendance à s’effacer ou à se sur adapter pour ne pas perdre l’autre,

  • Ou, à l’inverse, une peur de la dépendance qui pousse à fuir l’intimité.

 

Chaque relation devient alors un terrain fragile où le passé continue de rejouer son scénario.

Et tant que la blessure n’est pas reconnue, le vide intérieur semble impossible à combler.

 

Guérir, c’est réapprendre à s’appartenir.

 

Le travail thérapeutique permet de remonter à la source de cette douleur — non pas pour revivre le passé, mais pour le transformer, le transcender.

À travers l’EMDR et l’hypnose Ericksonienne, il devient possible de réconcilier l’adulte d’aujourd’hui avec l’enfant blessé d’hier. Ces approches aident à libérer les empreintes émotionnelles du traumatisme et à retrouver une sécurité intérieure durable.

 

Guérir de l’abandon, c’est redonner à sa propre présence la valeur qu’on cherchait autrefois chez l’autre.

  • C’est passer du manque à la complétude.

  • De la peur de perdre à la capacité d’aimer sans se perdre.

 

Un accompagnement pour renouer avec soi.

 

Si cous vous reconnaissez dans ces mots, c’est que quelque chose en vous aspire à la guérison.

Mon accompagnement vise précisément cela : vous aider à comprendre l’origine de cette blessure, à libérer ce qu’elle retient encore, et à reconstruire une base émotionnelle solide.

 

Chaque séance est un espace de sécurité, de respect et de transformation profonde — où votre histoire devient enfin un terrain de liberté.

 
 
 

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