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Peur des examens et peur de parler en public : comprendre, apaiser et retrouver sa confiance.

  • Pascal Mélaine
  • 19 nov.
  • 4 min de lecture
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La peur de passer un examen ou de parler en public n’est pas un simple trac. Pour beaucoup, c’est une anxiété profonde, parfois paralysante, qui trouve ses racines dans l’histoire personnelle, dans des expériences marquantes, ou dans un perfectionnisme silencieux qui exige de tout réussir sans le moindre faux pas.Ces peurs impactent la scolarité, la vie professionnelle, les relations sociales… et surtout, l’image que l’on porte sur soi.

Les comprendre, c’est déjà commencer à s’en libérer.Les transformer, c’est retrouver sa place, sa voix, et cette sécurité intérieure qui permet d’avancer plus sereinement.

 


La peur des examens et la peur de parler en public : deux manifestations d’une même anxiété.


Ces deux peurs semblent différentes, mais elles reposent souvent sur le même mécanisme émotionnel: C’est la crainte d’être jugé, évalué ou exposé.


Derrière ce stress se cachent souvent :

  • La peur de ne pas être à la hauteur,

  • La peur de décevoir ou d’échouer,

  • La peur du regard des autres,

  • Une pression interne ou externe très forte,

  • Un passé où l’on a associé “performance” et “amour” ou “valeur personnelle”.


Pour le corps et le système nerveux, un examen ou une prise de parole sont perçus comme des situations de danger. Le cerveau active alors des réflexes archaïques : fuite, inhibition, perte de moyens, tremblements, trous de mémoire… Autant de réactions normales, mais profondément déstabilisantes.


 

Quand l’histoire personnelle façonne la peur.


Ces peurs ne naissent jamais par hasard.Elles se construisent souvent dès l’enfance, dans des contextes où :

  • L’erreur était peu tolérée,

  • La réussite était attendue ou valorisée à l’excès,

  • Un parent était anxieux, exigeant ou absent émotionnellement,

  • L’enfant s’est senti comparé, rabaissé ou non écouté,

  • Des critiques répétées ont laissé une trace durable.

Petit à petit, la personne apprend à associer performance et menace. Elle développe l’idée qu’elle doit « prouver » quelque chose pour être reconnue. Et devenant adulte, elle continue de vivre ces moments comme des épreuves dans lesquelles elle joue sa valeur.

Ce n’est pas un manque de capacités. C’est un excès d’exigence, un excès d’anticipation, un excès d’émotions non régulées.

 


Les manifestations les plus fréquentes.


La peur des examens ou de parler en public peut prendre de nombreuses formes :

  • Tensions musculaires, boule au ventre

  • Pensées catastrophiques avant l’évènement

  • Sensation de perdre ses moyens

  • Respiration courte, cœur qui s’emballe

  • Tremblements, rougeurs, transpiration

  • Envie de fuir, d’annuler, de se cacher

  • Sentiment de honte, d’infériorité

  • Croyance que “les autres jugent constamment”


Ces symptômes peuvent être intenses, au point d’empêcher une réussite scolaire, un entretien professionnel, une présentation, ou même une simple prise de parole devant quelques personnes.

 


Pourquoi ces peurs s’aggravent avec le temps.


Sans accompagnement, ces peurs tendent à se renforcer. Le cerveau retient chaque moment difficile comme une preuve supplémentaire de danger. La personne anticipe alors encore plus, se met davantage de pression, et s’épuise à vouloir tout contrôler.


C’est un cercle qui entretient :

  • L’anxiété,

  • L’évitement,

  • Le doute,

  • La perte d’estime.

La bonne nouvelle ? Ce cercle peut être brisé. Le cerveau peut désapprendre la peur, et apprendre la sécurité.

 


Comment la thérapie peut transformer ces peurs.


Un accompagnement thérapeutique permet de travailler à plusieurs niveaux.



Comprendre l’origine émotionnelle.

Identifier la source de la peur permet de redonner du sens à ce qui se vit. On découvre qu’il ne s’agit pas d’un manque de force, mais d’un mécanisme appris, et donc modifiable.



Libérer les mémoires qui bloquent.

Avec des approches comme l’EMDR, il devient possible de désamorcer les expériences passées qui continuent d’alimenter la peur : humiliations, échecs, critiques, moments de solitude ou de honte.

Le cerveau réintègre ces souvenirs sans charge émotionnelle, permettant enfin de respirer.



Rééduquer le système nerveux.

L’hypnose Ericksonienne offre un espace où l’on peut travailler profondément :

  • La confiance et l’estime de soi,

  • La capacité à se sentir en sécurité,

  • La gestion des émotions,

  • La présence intérieure avant et pendant l’évènement.

La peur cesse d’envahir. Elle devient un simple stress mobilisateur, normal et gérable.



Retrouver une relation sereine à la performance.


L’objectif n’est pas de devenir parfait. L’objectif est de se sentir à sa place, capable, légitime sans que le cœur ne s’emballe à chaque prise de parole ou évaluation.



Se libérer de la peur : un chemin possible pour chacun.


Sortir de la peur des examens ou de parler en public n’est pas un rêve inaccessible. C’est une transformation réelle, durable, atteignable.

Cela demande :

  • Un accompagnement adapté,

  • Un espace sécurisant,

  • Une approche respectueuse du vécu de chacun.

Lorsque l’on se libère de ces peurs, on retrouve :

  • Sa voix,

  • Sa présence,

  • Sa confiance,

  • Sa fluidité,

  • Et surtout… sa liberté.

 

Un accompagnement pour se retrouver.


Si ces mots résonnent en vous, c’est que quelque chose en vous aspire à plus de sérénité, plus de confiance, plus de stabilité intérieure.

Mon accompagnement vise à vous aider à :

  • Comprendre l’origine de ces peurs,

  • Libérer ce qu’elles retiennent encore,

  • Rééduquer le système émotionnel,

  • Ainsi que vous accompagnez vers une prise de parole plus sûre et apaisée.


Chaque séance est un espace confidentiel, respectueux et profondément humain, un lieu où l’on se reconstruit, où l’on se retrouve, où l’on avance.

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