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Traumatisme de l'enfance : pourquoi votre passé peut encore influencer votre présent?

Pascal Mélaine
2 oct.
12 min de lecture



Vous vivez peut-être avec une sensation difficile à expliquer : celle de ne jamais être totalement en sécurité, de réagir parfois plus fortement que vous ne le souhaiteriez, ou de reproduire certaines situations malgré votre volonté de faire autrement.

Un mot prononcé sur un ton sec, un silence inhabituel, une remarque au travail, un conflit, un changement imprévu…

Et soudain, quelque chose se déclenche.

Votre cœur accélère. Votre corps se tend. Une colère monte. Une anxiété apparaît. Vous avez envie de partir, de vous isoler ou, au contraire, de tout contrôler.

Parfois même, vous ne comprenez pas pourquoi votre réaction est aussi intense.

Votre tête, pourtant, sait parfaitement que la situation actuelle n'est pas celle de votre enfance.

Vous pouvez vous répéter :

« Ce n'est pas si grave. » « Je devrais réussir à passer à autre chose. »« Je suis adulte maintenant. »


Mais savoir quelque chose intellectuellement ne suffit pas toujours à modifier une réaction émotionnelle.

Lorsque certaines expériences de l'enfance ont été particulièrement difficiles, répétées ou vécues dans un contexte d'insécurité, elles peuvent laisser une empreinte durable sur la manière dont une personne perçoit certaines situations, régule ses émotions et entre en relation avec les autres.

Cela ne signifie pas que vous êtes « cassé », ni que votre passé détermine nécessairement votre avenir.

Cela signifie simplement que certaines réactions qui vous semblent aujourd'hui incompréhensibles ont peut-être eu, à une époque, une fonction d'adaptation.

Et ce qui a autrefois aidé à faire face peut parfois devenir moins adapté lorsque le contexte a changé.

 

1. Comment une expérience de l'enfance peut-elle encore influencer l'adulte que vous êtes ?


Pour comprendre ce phénomène, il est utile de s'intéresser à la manière dont notre cerveau et notre système nerveux apprennent à répondre aux situations vécues comme menaçantes.

Lorsqu'un enfant grandit dans un environnement imprévisible, violent, négligent ou émotionnellement insécurisant, il peut développer une vigilance importante à l'égard de son environnement.


Il apprend progressivement à repérer :

  • Les changements de ton de voix

  • Les expressions du visage

  • Les silences

  • Les signes de colère

  • Les réactions imprévisibles d'un adulte

  • Les situations susceptibles de provoquer un rejet ou une punition

Ces apprentissages ne sont pas nécessairement conscients.


L'enfant ne se dit pas :

« Je suis en train de construire une stratégie d'adaptation qui pourra influencer mes relations dans vingt ans. »

  • Il s'adapte.

  • Il cherche à comprendre.

  • Il anticipe.

  • Il évite.

  • Il se protège comme il peut avec les moyens dont il dispose à ce moment-là.


Le système de défense face à une menace


Notre organisme possède plusieurs mécanismes permettant de répondre rapidement à une situation perçue comme dangereuse.

Le cerveau participe notamment à l'identification des signaux de menace, tandis que le système nerveux autonome contribue à préparer l'organisme à agir.

Le cœur peut accélérer.

La respiration peut changer.

Les muscles peuvent se contracter.

L'attention se focalise davantage sur ce qui pourrait représenter un danger.

Ces réactions sont utiles lorsqu'une menace est réellement présente.

Elles peuvent cependant devenir particulièrement sensibles lorsqu'une personne a été exposée à des expériences répétées ou particulièrement stressantes.

Il ne s'agit pas d'un simple « bouton d'alarme » bloqué dans le cerveau.

Les réactions traumatiques résultent d'interactions complexes entre les systèmes de stress, la mémoire, les émotions, les apprentissages, les représentations de soi et des autres, ainsi que le contexte dans lequel la personne évolue.

 

2. Pourquoi une situation actuelle peut-elle parfois réveiller une réaction ancienne ?


Imaginez une personne qui a grandi dans un environnement où le silence annonçait souvent un conflit.

Des années plus tard, son partenaire devient silencieux.

Objectivement, rien ne prouve qu'un conflit va avoir lieu.

Pourtant, son corps peut immédiatement se tendre.

Elle peut ressentir une inquiétude intense, chercher à obtenir des explications, anticiper une rupture ou vouloir rétablir immédiatement le contact.

Ce qui se passe aujourd'hui n'est pas nécessairement dangereux.

Mais certains éléments de la situation peuvent rappeler, consciemment ou non, une expérience antérieure.

On parle alors de déclencheur.


Un déclencheur peut être :

  • Une parole

  • Une odeur

  • Un lieu

  • Une expression du visage

  • Une posture

  • Une sensation corporelle

  • Une situation relationnelle

  • Une impression de rejet ou d'abandon

  • Ou parfois une situation qui ressemble seulement partiellement à l'expérience initiale

Lorsque cela se produit, une réaction émotionnelle ou corporelle peut apparaître très rapidement.

La personne peut alors avoir l'impression de réagir « sans raison ».

En réalité, la réaction possède souvent une logique au regard de son histoire, même si cette logique n'est plus adaptée à la situation présente.

 

3. Quand la tête comprend mais que le corps réagit autrement


C'est l'une des expériences les plus déroutantes.

Vous savez que vous êtes adulte.

Vous savez que vous pouvez partir.

Vous savez que cette personne n'est pas celle qui vous a fait du mal.

Vous savez que cette situation n'est probablement pas dangereuse.

Et pourtant…

Votre corps réagit.

Vous ressentez une boule dans la gorge.

Votre ventre se noue.

Votre respiration devient plus courte.

Votre cœur accélère.

Vous ressentez de la colère ou de la peur.

Ou, à l'inverse, vous ne ressentez plus grand-chose.

Cette différence entre ce que vous comprenez intellectuellement et ce que vous ressentez émotionnellement ne signifie pas que vous manquez de volonté.

Certaines réactions sont rapides, automatiques et largement influencées par les apprentissages antérieurs.

Lorsqu'un déclencheur est identifié comme menaçant, certaines fonctions impliquées dans l'attention, la régulation émotionnelle et la prise de décision peuvent momentanément être moins disponibles.

C'est notamment ce qui peut expliquer pourquoi il est parfois difficile de « raisonner » une émotion lorsqu'elle est déjà fortement activée.


Le passé peut être connu sans être encore apaisé


Il est donc possible de comprendre parfaitement son histoire et de continuer à ressentir certaines réactions.

Comprendre est important.

Mais comprendre n'est pas toujours suffisant pour modifier une réponse émotionnelle devenue automatique.

C'est l'une des raisons pour lesquelles certaines personnes peuvent avoir l'impression d'avoir « tout compris » et pourtant continuer à vivre les mêmes réactions.

 

4. Les différentes stratégies d'adaptation développées pendant l'enfance


Lorsqu'un environnement est vécu comme menaçant ou imprévisible, l'enfant cherche des moyens de s'adapter.

Ces stratégies peuvent être très différentes d'une personne à l'autre.

  • Certaines vont apprendre à s'opposer.

  • D'autres à éviter.

  • Certaines vont chercher à devenir irréprochables.

  • D'autres vont tenter de ne plus rien ressentir.

Il n'existe pas une seule réponse au stress ou au traumatisme.


La confrontation


Certaines personnes développent une tendance à se défendre rapidement, à contrôler leur environnement ou à réagir fortement lorsqu'elles se sentent menacées.

À l'âge adulte, cela peut parfois se traduire par :

  • Une irritabilité importante

  • Un besoin de contrôler

  • Une difficulté à tolérer certaines frustrations

  • Des réactions défensives rapides


L'évitement


D'autres personnes cherchent avant tout à éviter ce qui pourrait provoquer une émotion difficile.

Cela peut prendre différentes formes :

  • Fuite des conflits

  • Surinvestissement professionnel

  • Perfectionnisme

  • Difficulté à ralentir

  • Besoin permanent d'être occupé

Le comportement peut alors donner l'impression d'être très efficace alors qu'il sert aussi, parfois, à éviter un inconfort intérieur.


L'inhibition ou la sidération


Certaines personnes réagissent au contraire par une forme d'arrêt.

Elles peuvent ressentir :

  • Un brouillard mental

  • Une difficulté à agir

  • Une sensation de vide

  • Une déconnexion émotionnelle

  • Une difficulté à prendre une décision

Ces phénomènes peuvent notamment être associés à des mécanismes de dissociation, mais une telle réaction ne signifie pas automatiquement qu'une personne souffre d'un trouble dissociatif.


La suradaptation


Certaines personnes apprennent également à se conformer fortement aux attentes des autres.

  • Elles ont du mal à dire non.

  • Elles cherchent à éviter les conflits.

  • Elles font passer les besoins des autres avant les leurs.

  • Elles peuvent rechercher constamment l'approbation ou craindre de décevoir.

Cette suradaptation peut avoir été particulièrement utile dans certaines situations de l'enfance.

Mais à l'âge adulte, elle peut devenir épuisante lorsqu'elle empêche la personne de reconnaître ses propres besoins et limites.

 

5. Pourquoi certains schémas peuvent-ils se répéter à l'âge adulte ?


Vous êtes-vous déjà demandé :

« Pourquoi est-ce que je tombe toujours sur le même type de personne ? »

ou :

« Pourquoi est-ce que je reproduis toujours le même scénario ? »


Certaines personnes constatent effectivement des répétitions dans leur vie :

  • Relations avec des partenaires indisponibles

  • Peur permanente du rejet

  • Difficulté à faire confiance

  • Besoin de tout contrôler

  • Incapacité à poser des limites

  • Tendance à se suradapter

  • Peur de réussir ou d'être visible

  • Sentiment de devoir toujours mériter sa place

Il serait cependant trop simple d'affirmer qu'un traumatisme produit automatiquement un comportement précis.


Les schémas répétitifs peuvent avoir plusieurs origines.

Ils peuvent être influencés par :

  • Les expériences de l'enfance

  • Les apprentissages relationnels

  • Les croyances développées au fil du temps

  • Les expériences affectives ultérieures

  • L'environnement actuel

  • Les habitudes comportementales

  • Les attentes que nous développons vis-à-vis de nous-mêmes et des autres

Certaines personnes peuvent également être attirées par des situations qui leur sont familières, même lorsque celles-ci ne correspondent pas réellement à leurs besoins.

Le familier n'est pas nécessairement le bon.

Et surtout, un schéma appris n'est pas une condamnation.

Il peut évoluer.

 

6. Les croyances qui peuvent accompagner les expériences difficiles


Certaines expériences répétées peuvent contribuer au développement de représentations négatives de soi ou des autres.


Par exemple :

« Je ne mérite pas d'être aimé. »

« Je dois toujours être fort. »

« Si je dis non, on va m'abandonner. »

« Je dois tout contrôler pour être en sécurité. »

« Je ne peux compter que sur moi. »

Ces pensées ne sont pas nécessairement conscientes.

Elles peuvent se manifester davantage par des réactions, des comportements ou des choix relationnels.

Le travail d'accompagnement ne consiste pas à remplacer artificiellement une « mauvaise croyance » par une pensée positive.

Il s'agit plutôt d'examiner la manière dont ces représentations se sont construites, ce qu'elles cherchent éventuellement à protéger et si elles correspondent encore à la réalité actuelle.

 

7. Peut-on réellement changer la relation que l'on entretient avec son passé ?


Oui, une évolution est possible.

Mais elle ne consiste pas à effacer le passé.

Un événement vécu ne peut pas être supprimé de l'histoire d'une personne.

L'objectif d'un accompagnement peut plutôt être de permettre que ce souvenir ou cette expérience soit moins envahissant, que les déclencheurs provoquent moins de détresse et que la personne dispose de davantage de choix dans sa manière de réagir.

C'est une distinction essentielle.

Se libérer du passé ne signifie pas oublier ce qui s'est produit.

Cela peut signifier pouvoir s'en souvenir sans être systématiquement submergé par la même intensité émotionnelle.

 

8. Le rôle du TTMO (EMDR) dans le travail sur les souvenirs difficiles


Le TTMO, Traitement des Traumatismes par les Mouvements Oculaires utilise des stimulations bilatérales, qui peuvent notamment être visuelles, tactiles ou auditives.

Cette approche s'inscrit dans la famille des pratiques utilisant des stimulations bilatérales et présente des similitudes avec certains éléments de l'EMDR.

L'objectif est de travailler, dans un cadre sécurisé, sur des souvenirs, situations ou représentations qui restent associés à une forte charge émotionnelle.

Les mécanismes précis par lesquels les stimulations bilatérales participent aux effets observés dans les approches apparentées à l'EMDR restent encore étudiés et discutés.

Il est donc préférable de ne pas réduire leur fonctionnement à une explication simple du type « les deux hémisphères sont stimulés et le souvenir est ensuite archivé ».

Le fonctionnement du cerveau et de la mémoire est beaucoup plus complexe.


Ce que l'on recherche concrètement


Dans la pratique, le travail peut viser à ce qu'un souvenir devienne progressivement :

  • Moins envahissant

  • Moins chargé émotionnellement

  • Moins déclencheur

  • Plus facilement associé au sentiment que l'événement appartient au passé

Le souvenir n'est pas effacé.

L'objectif est plutôt de modifier progressivement la manière dont il est vécu dans le présent.

 

9. Le rôle de l'Hypnose Ericksonienne


L'Hypnose Ericksonienne constitue un autre outil pouvant être utilisé dans l'accompagnement.

Elle utilise notamment un état d'attention particulier permettant de travailler sur les représentations, les sensations, les émotions et les ressources personnelles.

Elle ne consiste pas à prendre le contrôle de la personne.

Au contraire, l'accompagnement repose sur une collaboration étroite et sur le respect de son rythme.


L'hypnose peut notamment permettre :

  • D'explorer certaines représentations

  • De favoriser un sentiment de sécurité

  • De mobiliser des ressources personnelles

  • De travailler sur certaines réactions émotionnelles

  • D'envisager différentes façons de percevoir une situation

  • De renforcer les capacités d'adaptation

 

« L’Enfant intérieur » : une approche symbolique


Dans certaines séances, il peut également être pertinent d'utiliser la notion « d'enfant intérieur ».

Il ne s'agit pas de considérer qu'un véritable « enfant » serait littéralement présent dans le cerveau.

Cette expression peut plutôt servir de métaphore pour représenter une partie de l'histoire personnelle, les besoins qui existaient à une période donnée et les émotions associées à certaines expériences.

Ce type de travail peut aider certaines personnes à porter un regard différent sur ce qu'elles ont vécu et sur la manière dont elles se considèrent aujourd'hui.

 

10. Pourquoi la stabilisation est une étape essentielle


Lorsqu'une personne vient travailler sur des expériences traumatiques, il n'est pas nécessaire de commencer immédiatement par le souvenir le plus douloureux.

La sécurité et la stabilité constituent des éléments essentiels du travail.


Avant d'aborder certaines expériences difficiles, il peut être nécessaire de développer :

  • Des ressources d'apaisement

  • Des capacités d'observation des réactions émotionnelles

  • Un meilleur repérage des déclencheurs

  • Un sentiment de sécurité suffisant

  • Des stratégies permettant de revenir au présent lorsque l'émotion devient trop intense

Le rythme doit être adapté à la personne.

Il n'existe pas de protocole identique pour tout le monde.

 

11. Un accompagnement sur mesure au cabinet


Au cabinet, l'accompagnement s'inscrit dans une démarche progressive et personnalisée.

Étape 1 : comprendre et sécuriser

Nous commençons par identifier ce qui vous amène, vos difficultés actuelles, les situations déclenchantes et les ressources dont vous disposez déjà.


Étape 2 : identifier les schémas et expériences associés

Nous cherchons à comprendre ce qui peut entretenir aujourd'hui certaines réactions : expériences passées, situations actuelles, croyances, stratégies d'adaptation ou schémas relationnels.


Étape 3 : travailler les situations ciblées

Lorsque les conditions sont réunies, différentes approches peuvent être utilisées, notamment l'Hypnose Ericksonienne et le TTMO (EMDR).

Le choix des outils dépend de la personne, de son histoire, de ses objectifs et de son état au moment de l'accompagnement.


Étape 4 : consolider les évolutions

Le travail ne s'arrête pas nécessairement à la diminution d'une émotion.

Il peut également s'agir de favoriser de nouvelles façons de réagir, de renforcer l'autonomie et de permettre à la personne de constater concrètement les changements dans sa vie quotidienne.

 

12. Une relation d'accompagnement fondée sur la sécurité et la collaboration


Vous n'avez pas à revivre votre histoire dans toute son intensité pour pouvoir travailler dessus.

L'accompagnement doit rester progressif.

Il doit respecter votre rythme et vos capacités du moment.

La qualité de la relation constitue également un élément important du processus.

Vous restez acteur de votre accompagnement.

Vous pouvez exprimer vos limites, poser des questions et signaler lorsqu'une étape devient trop difficile.

L'objectif n'est pas de vous imposer une méthode.

Il est de rechercher, avec vous, la manière la plus adaptée de travailler sur vos difficultés.

 

13. Votre passé explique peut-être certaines choses. Il ne décide pas de tout.


Une histoire difficile peut influencer la manière dont nous réagissons.

Elle ne résume pourtant pas qui nous sommes.

Vous n'êtes pas uniquement vos blessures.

Vous n'êtes pas uniquement vos mécanismes de défense.

Et vous n'êtes pas condamné à reproduire indéfiniment les mêmes scénarios.

Le cerveau et les comportements conservent une capacité d'adaptation tout au long de la vie.

Les expériences nouvelles, les apprentissages et certaines formes d'accompagnement peuvent contribuer à faire évoluer progressivement les réactions émotionnelles, les habitudes de pensée et les comportements.

Le changement n'est pas toujours immédiat.

Il n'est pas toujours linéaire.

Mais il peut commencer par une compréhension différente de ce qui se passe en vous.

 

14. Se libérer du passé ne signifie pas l'effacer


Votre passé fait partie de votre histoire.

Il n'est pas nécessaire de le nier.

Il n'est pas nécessaire non plus de le revivre indéfiniment.

L'enjeu peut être de retrouver suffisamment de distance pour que certaines expériences cessent de déterminer automatiquement vos réactions dans le présent.

 

Pouvoir dire :

« Je sais ce qui s'est passé. »

sans que cela signifie :

« Je dois encore le vivre chaque fois que quelque chose me le rappelle. »

C'est parfois là que commence une nouvelle relation avec son histoire.

 

15. Quand demander un accompagnement ?


Vous pouvez envisager un accompagnement si vous constatez notamment :

  • Des réactions émotionnelles que vous avez du mal à comprendre

  • Une anxiété récurrente

  • Des situations qui déclenchent des réactions particulièrement fortes

  • Des schémas relationnels répétitifs

  • Une difficulté persistante à poser vos limites

  • Une tendance à vous suradapter

  • Une impression d'être constamment sur le qui-vive

  • Des réactions corporelles importantes dans certaines situations

  • Des souvenirs ou expériences du passé qui restent particulièrement envahissants

Ces manifestations peuvent avoir différentes origines.

Elles ne permettent pas, à elles seules, de conclure à l'existence d'un traumatisme.

C'est précisément pour cette raison qu'un premier temps d'échange, pour faire le point sur votre situation, est important.

 

16. Un accompagnement complémentaire, dans un cadre responsable


L'Hypnose Ericksonienne et le TTMO (EMDR) peuvent constituer des outils d'accompagnement pour certaines personnes.

Ils ne remplacent pas un suivi médical, psychiatrique ou psychologique lorsqu'une prise en charge spécialisée est nécessaire.

Lorsque la situation le justifie, une orientation vers un professionnel de santé peut être recommandée.

Cette complémentarité fait partie d'une démarche responsable.

L'objectif n'est pas de tout traiter avec un seul outil.

L'objectif est de proposer un accompagnement adapté à la personne et à ses besoins.

 

En conclusion : Comprendre ce qui se passe pour pouvoir commencer à agir autrement


Peut-être avez-vous longtemps pensé que certaines de vos réactions étaient simplement dues à votre caractère.

Peut-être vous êtes-vous reproché votre anxiété, votre besoin de contrôle, votre difficulté à faire confiance ou votre incapacité à dire non.

Mais certaines réactions qui vous semblent aujourd'hui excessives peuvent avoir été, à une autre période de votre vie, des réponses d'adaptation.

Les comprendre permet de porter un regard différent sur soi.

Et parfois, ce changement de regard constitue déjà une étape importante.

L'accompagnement ne consiste pas à effacer votre histoire.

Il peut vous aider à modifier progressivement la place qu'elle occupe dans votre présent.

Votre passé fait partie de votre histoire. Il n'est pas nécessairement obligé d'écrire la suite.

 

Un accompagnement personnalisé


A mon cabinet d'Entraigues-sur-la-Sorgue, je vous accompagne avec l'Hypnose Ericksonienne et le TTMO (EMDR), dans une démarche progressive, personnalisée et respectueuse de votre rythme.

L'objectif est d'abord de comprendre ce qui se joue pour vous aujourd'hui, puis de déterminer ensemble les outils les plus adaptés à votre situation.

Si vous souhaitez faire le point sur ce que vous vivez et comprendre ce qui peut entretenir certaines de vos réactions, vous pouvez prendre rendez-vous pour un premier échange.

Vous n'avez pas besoin d'avoir toutes les réponses avant de commencer.


📍 Cabinet à Entraigues-sur-la-Sorgue

 📞 06 14 39 38 45


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